Scipion Marin, Histoire civile et militaire des Parisiens depuis les Gaulois jusqu'à nos jours… (1831)
“ Mais dès-lors aussi il ne se donna plus la peine de s'enquérir de la pensée de la nation sur son compte ; il tenait la France dans ses filets, et il ne songea plus qu'à s'en faire obéir sans s'inquiéter de ce qu'elle pourrait dire. De grands trésors et la fusillade , ce fut dans cette alternative qu'il mit tous les hommes influens, sachant bien que leur choix ne serait pas douteux : tout le monde aima mieux nager dans l'or, être séide de Napoléon, que de s'exposer à ses vengeances par amour des principes. ”
