Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 novembre 1865
“ Des mots, des saillies, des scènes charmantes, une intention profonde trop vite abandonnée, un touchant épisode traité avec soin, tout cela dans un cadre comique vulgaire, c’est-à-dire, en dernière analyse, une œuvre spirituelle et vive sans la moindre unité. L’unité de ton, l’unité d’inspiration et de langage, l’art de conduire une idée vers son but, de la ménager de scène en scène, d’en faire briller la logique intérieure, l’art de l’imagination qui conçoit l’ensemble, l’art de la pensée attentive à chaque détail, voilà le grand point au théâtre comme dans tous les travaux de l’esprit. ”
