Élie Berthet,
La Tour du télégraphe
“ Le vicomte de Cransac ne paraissait déjà plus s’occuper du banquier. Il descendit de son socle, comme un paisible curieux qui vient de satisfaire sa curiosité, et se mêla aux assistants. Toutefois il ne quitta pas la salle, et, quand la bourse finit, au milieu d’un redoublement de clameurs, il se glissa vers la porte, de manière à voir tous ceux qui sortaient. D’abord la foule s’écoula en tumulte : les uns avaient la mine renversée, d’autres semblaient triomphants et joyeux ; la plupart gesticulaient et causaient avec chaleur pour achever une affaire difficile. Cransac les laissa passer ”
