Pierre Mac Orlan,
Le Chant de l’équipage
“ Eliasar traversa des ajoncs, enjamba des chemins creux, franchit des barrières sournoises, se tordit les pieds sur des roches mal équilibrées. Toute la nature semblait complice de l’horrible déchet vivant, qu’il sentait étrangement ingambe sur ses talons. ”
