Georges d’Esparbès,
Le Roi
(1900)
“ Il put lire : « La douleur agrandit les âmes, et c’est une sorte de noblesse que d’être trompé. » Le roi, qui ne se savait que ces deux fautes, regarda dès lors librement. On l’avait représenté ailleurs dans le sang de la Saint-Barthélemy, avec le rosaire dont les grains, un à un, étaient tombés sans qu’il eût eu la force de les retenir. C’était l’histoire du chapelet. Il se souvint de son trouble, de sa foi gisante. « Que tes actes, avait dit la reine, soient toujours contés en fils clairs. » Il observa le tableau et n’y vit que laines lumineuses. ”
