Jean-Baptiste Santeul

Définition et enjeux

César-Auguste Horoy Santeul, poète de la cour de Chantilly (1856)

Santeul était mieux inspiré. C'était le spectacle dès merveilles offertes à ses regards qu'il s'efforçait de traduire dans son vers, et il était heureux lorsqu'il avait pu exprimer sa pensée dans un style d'une latinité pure et poétique. C'est lui qui a dit : « je ne suis qu'un atome; je ne suis rien; mais si je savais avoir fait un mauvais vers, j'irais tout à l'heure me pendre à la Grève. »
Qu'on ne prenne pas toutefois à la lettre ces dernières paroles. Le duc de,Saint-Simon a écrit l'éloge du poète
Source : Gallica

Jean-Étienne-Judith Forestier Boinvilliers Orthographie, ou Corrigé de la cacographie… (1846)

Quand vous avez appris quelque chose d'agréable, jamais vous ne le communiquez à qui que ce soit.
L'outrage que vous avez fait à ma fille, était cruel!
cependant elle l'a dévoré en silence. Ces hymnes qu'on avait faits pendant la révolution, avaient pris la place des hymnes admirables que Santeul a produites. Quel
délice pour moi, que de vivre loin du fracas des cités tumultueuses!
Source : Gallica

Louis-Auguste Montalant-Bougleux J.-B. Santeul, ou La poésie latine sous Louis XIV… (1855)

C'est avec plus de raison que l'on a pu attaquer la modestie de Santeul. Jamais poète, ni latin, ni français, ne fut autant que lui prévenu en faveur de recueil destiné aux écoles, et publié l'année dernière par M. Félix Clément sous ce titre : Carmina è Poëtis christianis excerpta, AD USUM SCHOLARDM. Seulement la strophe est, dans ce recueil, un peu différente, non dans la partie essentielle, de la citation qu'en a faite Santeul.
Source : Gallica

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