Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres choisies
(1870)
“ Sou esprit, comme son coeur, l'agrément de son commerce, sa bonté, sa fidélité dans ses amitiés la rendaient infiniment regrettable à tous ceux de ses amis qui lui survivaient. Quelques jours après sa mort, Emmanuel de Coulanges, son cousin germain, écrivait à Mme de Simiane (Pauline) : « Quel coup pour nous tous tant que nous sommes !... Mme de Coulanges est dans une désolation qu'on ne vous peut exprimer, et si grande, que je crains qu'elle n'en tombe bien malade... Mme la duchesse de Chaulnes s'en meurt. La pauvre Mme de la Troche!... Enfin, nous nous rassemblons pour pleurer. » ”
