Auguste Piquemal, Études sur la ville et paroisse de Courbevoie… (1908)
“ En gravissant les degrés de la guillotine, Pierre Hébert redisait, en songeant à ses dénonciateurs et à ses bourreaux, la parole de son Maître : « Mon Père, pardonnez-leur ; ils ne savent ce qu'ils font. » Il ne demandait pas que son sang retombât sur eux, mais en offrant sa vie il accordait généreusement le pardon à tous. Aujourd'hui, dans la gloire que Dieu réserve à ses élus, l'abbé Hébert n'oublie pas sa paroisse, il prie pour elle, il en est le protecteur. ”
