Traité d'Arras

Définition et enjeux

Louis-Henri Monin,  Cours élémentaire d'histoire de France (1838)

“ La guerre fut vive et souvent indécise; les passions populaires s'y déployèrent à plusieurs reprises pour conserver à Marie les états de son père. Après la mort de cette princesse , les états de Flandre craignant la conquête française et rebutés des dépenses de la guerre, conclurent la paix à tout prix malgré les protestations de Maximilien. Le traité d'Arras livra à Louis XI le duché de Bourgogne , et les villes de la Somme en toute souveraineté , la Franche-Comté et l'Artois, comme dot de Marguerite, fille de Maximilien et de Marie, qui devait épouser le jeune dauphin (1482) . ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Dubos Jean-Baptiste Dubos,  Histoire critique de l’établissement de la monarchie françoise dans les Gaules

“ La vieille ville d’Arras n’a traité avec eux que comme avec un voisin puissant. Elle a toujours relevé immédiatement de nos rois qui en laissoient ordinairement le gouvernement aux évêques, et cela jusqu’en mil cinq cens vingt-neuf que François I. la ceda par le dixiéme article du traité de Cambray, à l’empereur Charles-Quint comte d’Artois. ”
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Achmet d' Héricourt,  Les sièges d'Arras : histoire des expéditions militaires dont cette ville et son territoire ont été… (1844)

“ En 1542 la guerre se ranima entre l'Espagne et la France ; Antoine de Bourbon , duc de Vendôme , eut ordre d'envahir l'Artois qui formait la frontière Espagnole dans le Nord. Il ravagea la province en plusieurs endroits et s'empara de tous les forts qui couvraient Arras , Béthune , Aire et St-Omer. Parmi ceux-ci on doit citer comme plus importants les châteaux de La Montoire (2) et de Tournehem. Mais deux ans plus tard, 1544, le traité signé à Crépy mit fin à cette guerre malheureuse et François 1er abandonna toute souveraineté sur la Flandre et l'Artois. ”
Source : Gallica

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