Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Ce serait lourdement errer, que de considérer le catholicisme social, soit comme une édition transformée du catholicisme d’antan, soit comme une sorte de reliure moderne artistement adaptée. Il n’y a là ni concession, ni sacrifice à des principes jusqu’ici réputés hétérogènes à ceux de l’Eglise : ce n’est pas plus un demi-catholicisme que ce n’est un catholicisme récent. Le catholicisme social, au contraire, ressuscite et consacre, dans l’Église, les ambitions d’impérieuse générosité que témoignèrent à l’endroit du genre humain les grands papes du moyen âge. ”
