Arthur Conan Doyle,
La Main brune
“ « Il faut que je voie mon chat avant de dormir. Ce vent l’excite. Venez-vous avec moi ? — Tout à votre disposition ! — Ne faites pas de bruit et ne parlez pas : tout le monde dort. » Nous traversâmes en silence le vestibule, garni de tapis de Perse et éclairé par une lampe ; puis nous franchîmes la porte qui faisait face, et nous nous trouvâmes dans le corridor dallé de pierre. L’ombre y régnait. Une lanterne d’écurie pendait à un crochet. Mon cousin la prit et l’alluma. La grille roulante ne barrait plus le corridor. Je connus ainsi que l’animal était dans sa cage. ”
