Maurice Souriau, Histoire du Parnasse
“ Pour eux, l’art parnassien est « une étoffe raidie par les brocarts et les orfrois, alourdie par les cabochons, et telle que peut l’aimer un roi barbare. Quelle différence avec la gaze légère, ondoyante, modelée comme une caresse sur la hanche harmonieuse d’une Vénus grecque ; l’une étonne, éblouit, mais l’autre, flottante, aérienne, laisse voir la pure beauté [3] ». Le couplet est bien joli ; mais est-ce la vérité ? Le symbolisme a-t-il triomphé du Parnasse [4] ? A-t-il vaincu Leconte de Lisle ? ”
