Phyloxéria

Définition et enjeux

Charles Fermond Phytogénie, ou Théorie mécanique de la végétation… (1867)

Dans notre Introduction à l'étude de la botanique (Essai de Phytomorphie, p. 18) , nous avons dit que la Phytogénie était, à proprement parler, la science de la végétation, puisque, en étant la théorie générale, elle doit s'attacher à donner l'explication des phénomènes vitaux les mieux connus, et la raison qui fait que les divers éléments végétaux s'associent, se groupent de telle ou telle façon pour constituer les différents organes essentiels à la vie végétale, en même temps qu'elle cherche à établir les lois d'après lesquelles se fait l'évolution et la composition de ces organes.
Source : Gallica

Charles Fermond Essai de phytomorphie, ou Études des causes qui déterminent les principales formes végétales… (1864-1868)

En un mot, ce corps infiniment petit, formé d'un amas de cellules, est en quelque sorte le centrum vitale d'un nouveau végétal; c'est en lui que résident les sources de la vie d'un nouvel être qui, selon que les circonstances seront ou non favorables, se développera, se transformera ou avortera. Nous verrons d'ailleurs dans la suite que ces idées n'ont rien qui répugne à l'esprit, et que le phytogène peut à merveille se transformer en toutes les parties que nous venons d'énumérer.
Source : Gallica

Jean Daniel Influence du mode de vie sur la structure secondaire des dicotylédones… (1916)

Ce qui importe surtout, dans les applications de la Biologie végétale, c’est de connaître, non l’origine même de la vie, mais les directions imprimées aux végétaux par les divers facteurs qui constituent les milieux, par les conditions de vie en un mot, et les réponses particulières qu’y fait chaque organisme.
Source : Gallica

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