Masson Delongpré

Élements biographiques

Masson Delongpré Code annoté de l'enregistrement… (1837)

Lorsqu'un mari poursuit la licitation d'une maison dont sa femme est co-propriétaire pour une moitié indivise; qu'elle est adjugée, et que celui à qui elle échoit en fait déclaration de command à l'époux poursuivant, au nom qu'il agit, c'est-à-dire dans l'intérêt de sa femme, le droit de mutation n'est pas dû pour la totalité de l'immeuble, mais seulement pour la moitié que la femme ajoute à sa part.
Source : Gallica

Masson Delongpré Code annoté de l'enregistrement… (1837)

Lorsque le prix d'une vente sous réserve d'usufruit sur la tête du vendeur n'est payable qu'après le décès de celui-ci, et sans intérêts jusque-là, aucune addition n'est à faire pour la liquidation du droit, la réserve d'usufruit n'étant une charge de la vente que lorsque l'acquéreur est, à la fois, privé de l'intérêt du prix, et de la jouissance du bien.
Source : Gallica

Masson Delongpré Code annoté de l'enregistrement… (1837)

La déclaration faite par un individu, après la mort de son père, tant en son nom qu'en celui de sa sœur, des biens composant la succession, et, dans laquelle chacun d'eux a des droits égaux, rapprochée tant de l'inventaire que de la déclaration faite après le décès de cet individu, et dans lesquels les mêmes biens sont compris comme lui appartenant en totalité, donne la preuve d'une mutation secrète qui s'est opérée, soit verbalement, soit par écrit, de la soeur au frère, et autorise la demande des droits de cette mutation.
Source : Gallica

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