Résumé

1932, ou Progrès de la civilisation dans un siècle (1831)

Les bois des Indes, du Nord, du Midi, nous arrivent francs de tous droits ; les frais de transports sont d'autant plus minimes, qu'il n'y a qu'une légère prime d'assurance depuis le nouveau système de navigation et la paix universelle. La mécanique nous procure les moyens de refendre à l'infini les bois précieux qui servent au placage et qui rendent l'art véritablement créateur, comme la nature, en multipliant et régularisant les effets bizarres ou seulement ébauchés, que présentent les bois dans leurs veines, leurs noeuds, leurs racines.
Source : Gallica

1932, ou Progrès de la civilisation dans un siècle (1831)

Les maux causés par la désunion des esprits, sur les matières politiques et religieuses, finirent par causer de la misère, du mécontentement et une conflagration générale. Mais Dieu, qui dirige tout à son gré, permit que la civilisation fit des progrès tels qu'un grand nombre d'hommes, véritablement dignes de ce nom , se jetèrent au milieu des esprits aigris, sans acception de croyances religieuses et politiques, sans dénomination de peuple et de nation, et formèrent une vaste association toute pacifique, toute industrielle.
Source : Gallica

1932, ou Progrès de la civilisation dans un siècle (1831)

Les communes disposent de tous les biens qui leur sont propres, tels que communes-pâtures , anciens bâtimens à l'usage d'hospices, casernes, évêchés , presbytères, églises, halles, marchés, couvens , salles de spectacles , prisons hors de service, et enfin de tout bâtiment ou propriété qu'elles mettent en bail par adjudication.
Lorsqu'une commune est assez grande et assez populeuse pour former plusieurs quartiers, le revenu total, est partagé en autant de parties égales qu'il y a de quartiers. Si, an contraire, le quartier est composé de plusieurs communes, les revenus sont réunis.
Source : Gallica

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