Auguste Douillé, Quelques mots sur le Mexique : observations médicales (1872)
“ L'enfant mourut tout autant d'une lavalivilé aiguë que de l'accès de fièvre. Ce n'est pas, du reste, chez les enfants seulement que cet abus de médicaments est à noter: chaque heure, chaque quart d'heure, il faut formuler. Dans un pays où le sang s'appauvrit avec tant de facilité, les barbiers à la façon de Figaro étaient à la mode à mon arrivée, saignant et sacrifiant les patients sous les ventouses et les sangsues, posant des vésicatoires. La pauvre nature médicatrice avait fort à faire, et contre la maladie, et contre la médication. ”
