Résumé

Auguste Douillé Quelques mots sur le Mexique : observations médicales (1872)

L'enfant mourut tout autant d'une lavalivilé aiguë que de l'accès de fièvre.
Ce n'est pas, du reste, chez les enfants seulement que cet abus de médicaments est à noter: chaque heure, chaque quart d'heure, il faut formuler. Dans un pays où le sang s'appauvrit avec tant de facilité, les barbiers à la façon de Figaro étaient à la mode à mon arrivée, saignant et sacrifiant les patients sous les ventouses et les sangsues, posant des vésicatoires. La pauvre nature médicatrice avait fort à faire, et contre la maladie, et contre la médication.
Source : Gallica

Auguste Douillé Quelques mots sur le Mexique : observations médicales (1872)

A la fin de septembre, à la suite d'un fort vent d'ouest, Valladolid fut prise à son tour, sans qu'aucun des villages et habitations intermédiaires aient rien ressenti. — Tant que l'épidémie attaqua les Espagnols, elle ne sévit que sur les rares Indiens qui vivaient au milieu d'eux, ou sur ceux qui venaient à la ville et qui, frappés par le mal, allaient mourir dans leurs villages ; mais là, il n'y eut pas de transmission du mal à ceux qui les
soignaient.
Source : Gallica

Auguste Douillé Quelques mots sur le Mexique : observations médicales (1872)

Le frisson était dans toute sa force, le visage pâle, et tout le corps tremblait violemment malgré les couvertures de laine dont il était couvert, et malgré de nombreuses tasses de thé chaud mêlé de cognac que lui avait fait ingurgiter sa gouvernante, en attendant ma venue. Une douleur cuisante, aiguë, ayant son siège au sommet de la fesse gauche, devait, au dire du malade, être le point de départ de ce qu'il appelait son érysipèle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature