Charles Lenthéric,
Fréjus - Le port romain et la lagune de l’Argens
“ « Nous arrivons à Fréjus, qui n’est-plus qu’une pauvre petite ville. Voici les grandes ruines du théâtre antique, les arceaux effondrés, les thermes, l’aqueduc et les débris épars des quais et des bassins. Le port a disparu sous les sables ; ce n’est plus qu’une plage et un champ. » Il est impossible de faire en moins de mots une description plus nette et plus vraie. Fréjus est en effet moins qu’une ville déchue ; c’est une ville morte, — étouffée, comme tant d’autres du littoral, par les boues et les alluvions du fleuve qui lui avait donné la vie. ”
