France. Service des affaires économiques et internationales

Résumé

France. Service des affaires économiques et internationales Les Transports en France 1972-1973… (1975)

Quant à l'augmentation du trafic voyageurs des moyens collectifs de transport (chemin de fer, métro, autobus et autocars) , elle ne coûte évidemment rien en énergie si elle n'entraîne ni circulation nouvelle ni forcement des trains. Sur les grandes lignes de la SNCF, le trafic au départ ou à destination de Paris se trouve plafonné, faute de moyens, les quelques jours par an d'exodes massifs, mais sur les autres déplacements, une augmentation de 25 % du trafic n'accroîtrait que de 3 à 4 % les consommations d'énergie.
Source : Gallica

France. Service des affaires économiques et internationales Les Transports en France 1972-1973… (1975)

Si l'on se référait non seulement aux pouvoirs calorifiques mais aussi au rendement des moteurs, le kg de carburant diesel équivaudrait à nettement plus d'un kg d'essence et il en serait de même, quoique dans une moindre mesure, du kg de supercarburant, mais les pouvoirs calorifiques par kg sont voisins et, surtout, l'on peut assez largement faire varier les proportions d'essence et de carburant diesel obtenues dans la distillation du brut.
Source : Gallica

France. Service des affaires économiques et internationales Les Transports en France 1972-1973… (1975)

Pour la voie d'eau et pour la route la consommation unitaire par t/km supplémentaire ne diffère guère de la consommation unitaire moyenne. Il n'en est pas de même pour le chemin de fer dans la mesure où les trains de desserte terminale et même nombre de trains de triage à triage ne circulent pas à charge complète. Pour une augmentation de 10 % du trafic ferroviaire marchandises, l'accroissement de la consommation d'énergie n'est ainsi que de 7 à 8 %.
Source : Gallica

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