Résumé

François-Maximilien Bibaud L’Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux

Et que dire du duc de Grammont, du baron Brenier !... un ambassadeur qui fait de l’agitation dans les rues et que le menu peuple bâtonne, n’a, après tout, que ce qu’il cherche.
Voulez-vous un prince au vrai cœur de roi ?... ce n’est pas Bonaparte, qui, à la tête de quarante millions d’hommes et adossé à la Grande-Bretagne, jette partout la discorde. On peut faire cela, et n’avoir que le cœur d’un franc-maçon [3] . Le vrai roi, c’est Ferdinand des Deux-Siciles, qui, chef de six millions d’Italiens, défie avec succès l’ingérence du Breton brutal et du Gaulois perfide.
Source : Wikisource

François-Maximilien Bibaud L’Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux

Ainsi, d’après ce Code Napoléon, un père n’aurait pas la liberté de faire donner à ses enfans telle éducation qu’il lui plaira. Une municipalité se trouve si rigoureusement sous la main du gouvernement, qu’elle n’a pas le droit de se choisir un maire. Un évêque est tellement gêné dans ses fonctions, qu’il ne peut bâtir une église sans y être autorisé par un ministre d’état. Telle est la liberté dont on jouit en France sous le Code Napoléon, que l’on voudrait imposer aux États Pontificaux comme un chef-d’œuvre de législation.
Source : Wikisource

François-Maximilien Bibaud L’Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux

Aucune constitution ne fait une aussi grande part à la propriété que la constitution anglaise. Elle est parfaite si la concentration du sol dans un petit nombre de mains, et son immutabilité, sont des faits naturels ou indifférens. Mais si la fin de la société n’est pas là, — s’il y a dans l’état quelqu’autre intérêt que celui des propriétaires, — si le citoyen a des droits par cela même qu’il est homme, la constitution anglaise est une chimère !
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature