Jean Bailly, Les billets de fonds : précis théorique et pratique des ventes à crédit de fonds de commerce… (1935)
“ Le privilège de vendeur diffère essentiellement du gage d'effets mobiliers du droit commun en ce qu'il a lieu sans déplacement de la chose gagée. Il en diffère encore bien plus en ce que le propriétaire de la chose conserve le droit de la vendre, de la transformer, non pas entièrement, mais en ses divers éléments. Une pareille anomalie est d'ailleurs obligatoire pour le gage d'un fonds de commerce dont le but est de vendre les marchandises qui sont cependant données en gage par le privilège. ”
