Résumé

Jules Berger de Xivrey Recherches historiques sur l'abbaye du Breuil-Benoît… (1847)

Aussi les moines venus des Vaux-de-Cernai trouvèrent-ils un accueil empressé et de prompts moyens d'existence lorsqu'ils arrivèrent à la paroisse de Marcilly-sur-Eure, dans une fraîche et riante vallée du doyenné de Verneuil au diocèse d'Evreux. C'était un domaine du seigneur de Marcilly, dont les terres relevaient des sires d'Anet, vassaux des comtes de Dreux et des rois de France.
Le seigneur de Marcilly accorda aux religieux venus des Vaux-de-Cernai l'endroit le plus agréable de la vallée, circonscrit par la rive occidentale de l'Eure et le cours limpide d'un abondant ruisseau
Source : Gallica

Jules Berger de Xivrey Recherches historiques sur l'abbaye du Breuil-Benoît… (1847)

Loin d'avoir scrupule du népotisme, on s'en faisait une gloire. Le lustre d'une puissante famille était comme un faisceau de tout l'éclat de ses divers membres. L'abbé du Breuil, par son père, était parent assez éloigné du chancelier; car les seigneurs
de Vibraye, d'où sortait le rameau des comtes de Chiverny, s'étaient détachés de la branche aînée trois générations avant celle à laquelle appartenait, dans cette ligne, Denis Hurault, abbé du Breuil.
Source : Gallica

Jules Berger de Xivrey Recherches historiques sur l'abbaye du Breuil-Benoît… (1847)

Mais les titres, le cartulaire, les annales manuscrites de l'abbaye du Breuil ont péri ; les traces de cette domination morale, exercée pendant six siècles, étaient tellement éparses et imperceptibles, que le souvenir en aurait entièrement disparu avec les derniers échos des traditions déjà lointaines. Votre
sollicitude pour un séjour dont vos soins conservateurs ont arrêté la ruine auront, en facilitant mes recherches, sauvé ces traditions d'un entier oubli.
Source : Gallica

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