Résumé

Jules de Saint-Félix Émigrants et naufragés, par Jules de Saint-Félix… (1852)

Allons, j'écrirai à M. le marquis de Montbazan.
— Et moi à Clémentine, ajouta Herminie qui avait des larmes dans ses beaux yeux.
JUANA DE CASTELLAR. 23
— Et j'ajouterai un moi à votre lettre, ma belle amie, dit madame Hédouin, car Clémentine de Montbazan était aussi mon amie de pension. Dieu ! qu'elle était déjà belle à seize ans ! elle doit aujourd'hui entrer dans sa dix-neuvième année.
— Oui, dit Herminie, j'ai deux ans de plus qu'elle.
— Et moi près de quatre, ajouta la charmante veuve. Oh ! je serais sa grand'mère. Quatre ans de plus! c'est toute une expérience du monde.
Source : Gallica

Jules de Saint-Félix Émigrants et naufragés, par Jules de Saint-Félix… (1852)

Quand Herminie fut seule avec madame Bédouin, elle l'emmena dans un délicieux parloir qui fesait suite à l'appartement de son mari, un parloir rose, blanc et bleu de ciel, le plus charmant tricolore du monde; vraies couleurs nationales à l'usage des femmes élégantes. Là, entourées des fleurs les plus rares, elles s'assirent sur une ottomane de brocard, et Herminie, tirant une lettre d'un coffret, la remit à sa belle amie.
— Ah ! mon Dieu! s'écria la charmante veuve, une lettre de Juana! une lettre
JUANA DE CASTELLAR. .
Source : Gallica

Jules de Saint-Félix Émigrants et naufragés, par Jules de Saint-Félix… (1852)

Monté sur un excellent poney, et suivi de quatre ou cinq chiens courants, M. Narcisse Lehuron avait traversé gaîment les bois de futaies dépendant du parc extérieur de Villa-Rica. Il était seul ce jour-là, connaissant très bien déjà les sentiers qui menaient sur les hauteurs où l'isard abondait ainsi que le chevreuil. M. Lehuron avait échappé aux émotions du château, par la belle et bonne raison qu'une émotion de plus ne fait qu'empirer les autres.
Source : Gallica

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