Résumé

L'Oie du Capitole (1899)

“ Cette facétie parut à Casorino, à tort ou à raison, empreinte de quelque ironie. Il
bondit sous l'outrage et sur ses cuisses de grenouille, et s'écria : — Çà, te défendras-tu?
Le héron, — ces animaux sont fort superbes, — leva une patte, se frappa l'occiput, et montrant de l'index le grenouillard, il répondit : — Nous ? des duels avec vous ? Arrière ! assassinez !
Casorino à bout de rage répartit : — Soit ! tu l'auras voulu !
Il bondit; le poignard entra dans l'épiderme du cou de l'adversaire, très peu profondément, et y resta fiché comme une pointe de tapisserie.
”
Source : Gallica

L'Oie du Capitole (1899)

“ A présent c'était un beau baobab qui marquait la place où disparut l'illustre Tartarin. Le dromadaire se coucha pieusement à son ombre, et mâchonna quelques feuilles des basses branches pour rester en communion avec l'ami de son cœur. Les dieux aiment ceux qui s'aiment.
Un jeune macaque, en voyant Cornélie et Gaius errer comme des âmes en peine, s'avança et les salua civilement.
”
Source : Gallica

L'Oie du Capitole (1899)

“ Un bruit de chansons et de verres qui se choquent, frappa l'oreille de Gaius.
— Qu'est-ce, Grégoire ?
Grégoire expliqua : — Ce sont les animaux malades de la peste ; pour l'instant ils sont bien portants, on n'est pas malade, aux Enfers, et la profession de médecin est ici aussi inconnue que superflue; mais ils savent qu'ils seront plus tard atteints par la peste, et ils jouissent de leur bon temps, pareils à ces Florentins de Boccace. Ils font la fête, en prévision des maux futurs ; c'est autant de pris. Mais nous pouvons entrer.
”
Source : Gallica

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