Résumé

Le Meilleur Gouvernement (1884)

“ De quoi procèdent, en effet, cet orgueil national fondé sur une suprématie de plusieurs siècles, et ce patriotisme qui nous ont si puissamment soutenus au milieu de nos revers, si ce n'est du sentiment instinctif de ce qu'a été la France dans tous les temps, c'est-à-dire la conscience de toute une tradition d'honneur, de loyauté chevaleresque et de vertu guerrière?
Eh bien ! cette tradition qui l'a commencée, conservée et développée à travers les siècles, si ce n'est nos rois ? Qui donc a fait de nous, dans l'histoire, cette nation puissante et jalousée entre toutes?
”
Source : Gallica

Le Meilleur Gouvernement (1884)

“ Le seul remède au cléricalisme ainsi compris et défini c'est d'avoir un gouvernement qui protège assez la religion en soi, de quelque nom que vous l'appeliez , pour avoir le droit et le pouvoir de demander, en retour, à ses ministres des garanties ou des réformes.
Ne vous faites pas surtout l'illusion de croire qu'on puisse persécuter les représentants d'une religion, comme on le fait à l'heure actuelle, en les chassant de partout, des hôpitaux, des écoles, de l'armée, sans atteindre la religion elle-même et que persécuter soit réformer.
”
Source : Gallica

Le Meilleur Gouvernement (1884)

“ Quand on a tous les jours sous les yeux les tristes effets de cette politique gouvernementale, si étrange, si peu française, est-ce bien la peine vraiment de lever les bras au ciel au seul mot de Monarchie et de crier à l'abomination de la désolation ?
Eh bien ! vous qui criez si fort contre cette forme de gouvernement, vous rendez-vous bien compte de la valeur des attaques que vous lisez dans certains journaux, que vous entendez dans les clubs et qui vous trouvent si crédules ?
”
Source : Gallica

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