Résumé

Le centenaire de Napoléon Ier… (1869)

Une coalition, habilement nouée par le vieux tacticien de l'ex-monarchie, a beau agiter le drapeau des revendications implacables; le public goûte peu ce malicieux amalgame de parlementarisme, de république et de pouvoir temporel. Ce qu'il veut, c'est un régime franchement démocratique sous un gouvernement fort qui le préserve de l'autocratie et qui le débarrasse de la théocratie. L'Empire n'a pas de sens, s'il n'a celui-là. C'est pourquoi je place cette conclusion ou, si l'on aime mieux, ce voeu sous l'égide du Centenaire de Napoléon Ier.
Source : Gallica

Le centenaire de Napoléon Ier… (1869)

LES PROVINCES DU RHIN. — Non content d'avoir ainsi fortifié ces états, qui devenaient des pivots de résistance de tous les états faibles de l'Allemagne contre la double tyrannie de l'Autriche et de la Prusse, il voulut réunir en un faisceau, sous le protectorat de la France, tous les peuples répandus sur les bords du Rhin. Le prince-primat, archevêque de Mayence, puis de Ratisbonne, lui écrivait à ce sujet, le 10 avril 1806: « Le génie de Napoléon ne se borne pas à créer le bonheur de » la France; la Providence accorde l'homme supérieur à l'univers.
Source : Gallica

Le centenaire de Napoléon Ier… (1869)

Elle refusa, à son tour, d'annuler le mariage du prince Jérôme, de fermer ses ports aux Anglais, d'interdire son territoire aux insurgés napolitains et aux agents de la reine Caroline, de condescendre aux nécessités politiques de la lutte soutenue par Napoléon contre l'Angleterre. On mit en avant la charité chrétienne et, quoiqu'il fût question d'une nation schismatique, on invoqua hautement la qualité de père commun des fidèles. On s'écria que l'on était résolu à obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes; la voix de la conscience ne fut pas non plus oubliée, et on se déclara prêt au martyre.
Source : Gallica

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