Résumé

Louis Bureau Essai sur la signification du coecum (1877)

Le cœcum de cæcus, aveugle, impasse, est chez les mammifères, cette partie du gros intestin, renflée en forme de bourse, dans laquelle se déverse le contenu de l'intestin grêle.
Chez l'homme, où ce réservoir ne présente que des dimensions restreintes, et reçoit le résidu de la masse alimentaire, presque entièrement privé de substances nutritives, le caecum pourrait paraître n'être qu'un jeu de la nature, et l'on en chercherait vainement les usages ; par contre, les accidents dont il est parfois le siège le signalent hautement comme l'écueil le plus à redouter dans les voies digestives.
Source : Gallica

Louis Bureau Essai sur la signification du coecum (1877)

Chez l'homme la situation de la valvule est intermédiaire aux deux dispositions extrêmes que nous venons de signaler; elle n'est à proprement parler ni iléo-cxcale, ni iléo-colique.
S'il n'y avait inconvénient à rompre avec l'usage généralement reçu, en se plaçant au point de vue des analogies, le cœcum de l'homme, dont la forme, la capacité et ce qui plus est la structure sont celles du caecum des animaux carnassiers et non des herbivores, devrait être regardé comme se terminant non pas au-dessus de l'ouverture de l'intestin grêle, mais bien au-dessous de la valvule de Bauhin.
Source : Gallica

Louis Bureau Essai sur la signification du coecum (1877)

Elle se fait dans ce long et vaste segment du tube digestif, sous l'influence du suc pancréatique et du suc entérique qui y est versé en très-grande abondance ; c'est là que s'achève la transformation des substances azotées, que la fécule se transforme en glucose, et que les graisses s'émulsionnent. Loin d'éprouver une augmentation dans sa consistance pendant son passage à travers l'intestin, la bouillie alimentaire conserve toute sa fluidité jusqu'à la fin de l'iléon.
Source : Gallica

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