Résumé

Mathias Benoist Cicerone ou Guide de l'étranger à La Rochelle (1835)

La plage récemment améliorée, les bosquets étendus, la promenade développée, les salons fraîchement et gracieusement décorés, la belle vue de la mer de dessus la terrasse qui domine la plage où l'on se baigne, tout cela offre un ensemble ravissant et magique, et si l'on y joint l'assurance pour les Étrangers d'y trouver toujours une société nombreuse et bien choisie, il est difficile qu'ils ne soient pas portés à venir passer parmi nous la saison des bains.
Source : Gallica

Mathias Benoist Cicerone ou Guide de l'étranger à La Rochelle (1835)

Cependant depuis assez long-temps la Rochelle reçoit presque toutes ses eaux potables de Lafond d'où, réunies d'abord dans de grands bassins, elles se rendent, par différents canaux souterrains, dans les réservoirs des fontaines de la ville ; mais indépendamment de ces eaux dont s'abreuvent les habitants, presque chaque maison possède une pompe au moyen de laquelle elle se procure des eaux saumâtres ou bâtardes dont elle se sert pour les usages communs et journaliers et qui présentent, en cas d'incendie, une ressource précieuse.
Source : Gallica

Mathias Benoist Cicerone ou Guide de l'étranger à La Rochelle (1835)

Et sans aller si loin, aux portes de la Rochelle, on voit des marais salans dont l'aspect est toutà-fait surprenant pour les habitants de l'intérieur; sur les côtes des communes de Nieul, Marsilly, Esnandes et Charron, les parcs à huîtres, et les bouchots où se conservent et s'améliorent les moules, méritent l'attention des curieux, enfin quelques points remarquables tels que l'église d'Esnandes, celle de Marsilly, le château de la Sausaye, etc..
Source : Gallica

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