Pierre Nicolas Berryer, Derniers Voeux d'un vieil électeur de 1789 pour l'avenir de la France et de la civilisation… (1841)
“ Les entreprises, même indirectes de la presse contre le pouvoir qu'elles attaquent bien plus que son personnel, les saturnales des théâtres, doivent sans cesse exciter son intolérante sollicitude. En politique l'impunité des offenses est un coup mortel porté au coeur de l'État. En décrétant la liberté de la presse, la charte de 1830 n'a pu entendre qu'elle décrétait la licence. Tout ce qui tend à déconsidérer et à avilir les autorités constituées doit être sévèrement interdit et rigoureusement puni. La censure licite des actes du pouvoir ne doit jamais aller jusqu'à l'injure. ”
