G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Comme Machiavel, qu’il admire beaucoup, M. Bruno Bauer, bien que les hommes et les choses du jour lui agréent peu, ne perd pas son temps à les vouloir changer ni à prêcher à ses contemporains les vertus qu’ils n’ont plus et qu’ils ne peuvent plus avoir. Il ne s’amuse ni aux regrets ni aux utopies. En sa qualité de philosophe, il croit aux inexorables lois qui régissent cet univers, et il considère le chancelier de l’empire allemand comme un homme prédestiné, comme un ouvrier du destin. ”
