Hincmar de Reims

Définition et enjeux

Félix Loupot,  Hincmar, archevêque de Reims : sa vie… (1869)

“ Suivant la coutume, Hincmar déposa entre les mains de ses collègues sa profession de foi (1) , qui fut envoyée à Rome pour être ratifiée par le pape. Le pape l'approuva en effet, confirma l'élection d'Hincmar et lui envoya le pallium (2) .
Hincmar arrivait au siège de Reims sous les plus heureux auspices; il avait l'estime de son souverain , la sympathie de ses collègues, l'affection de son clergé et de ses diocésains; il pouvait se mettre à l'œuvre et réaliser sans trop d'obstacles le bien que méditait sa grande âme.
”
Source : Gallica

Lausser,  Gerbert, étude historique sur le Xe siècle… (1866)

“ Ne nous méprenons pas cependant sur la cause véritable de cette immense influence dévolue au métropolitain de Reims. Sans doute, depuis Hincmar, le siège de Saint-Remy avait, par la vertu de ses prélats et la déférence des rois, vu grandir son éclat et accroître son importance; mais ce qui fit d'Adalbéron le modérateur des partis et jusqu'à un certain point l'arbitre de la couronne, c'est qu'à ses côtés-se trouvait un homme dont la valeur politique et l'élévation de caractère inspiraient à tous une égale confiance. ”
Source : Gallica

Félix Loupot,  Hincmar, archevêque de Reims : sa vie… (1869)

“ DÉMÊLÉS D'HINCMAR AVEC SON NEVEU, ÉVEQUE DE LAON.
Hincmar de Laon était neveu de l'Archevêque de Reims. Privé de sa mère dès son bas âge, il était allé demander un asile à son oncle, et celui-ci n'avait rien négligé pour développer son intelligence et former son cœur. Le jeune Hincmar ne répondit pas aux soins qu'on lui prodiguait. Fier et indocile, il ne se pliait qu'avec peine aux exigences de ses maîtres. Son oncle ne s'en aperçut pas ou peut-être espéra-t-il que le temps corrigerait ces défauts de jeunesse
”
Source : Gallica

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