Collectif, Revue pédagogique, premier semestre 1888
“ Tel je me représente M. de Falloux dans sa retraite du Bourg-d’Iré. L’oreille tendue à tous les bruits du dehors, il veillait. On l’avertit, on le consulte, on réclame le concours de sa parole ou de sa plume : il se jette dans la mêlée, gouverne l’attaque et la défense, fait tête de tous côtés : l’alerte passée, il rentre dans le repos de ses champs jusqu’à ce que les événements viennent l’y relancer. Il était l’âme de son parti. Dans les négociations qui s’engagent, il n’est d’aucune mission, mais il possède tous les secrets. Plus d’une fois un siège lui fut offert à la Chambre et au Sénat ”
