Joachim Ambert,
Les cinq épées : Bessières, Radetzky…
(1884)
“ On l'a dit, on l'a répété, et des livres circulent en Italie qui peignent le feld-maréchal comme un barbare ignorant, toujours prêt au massacre. Le comte Radetzky avait, au contraire, un esprit charmant, quoique un peu caustique. Sa gaieté nuancée de bonhomie était proverbiale dans les salons et dans l'armée. On citait de lui autant de fines saillies que de traits de bravoure. Dans l'âge le plus avancé, il se plaisait au milieu de la jeunesse. ”
