Louise d’Épinay,
Mémoires de Madame d’Épinay, Charpentier…
“ Lorsque je fus prié par madame d’Épinay de parler à son mari, je le fis d’un ton plus sévère, et je lui donnai des preuves qu’il ne put pas nier. Il convint de tout ; mais il mêla cet aveu de tant de bassesses et de faussetés, que, dès ce moment, je n’en espérai rien. J’engageai cependant madame d’Épinay à l’indulgence et à la douceur, et j’exhortai madame d’Esclavelles à se prêter davantage aux goûts de sa fille. ”
