Arthur Buies,
Chroniques
(1873)
“ Percé est une des curiosités du Saint-Laurent. Si l’on croyait tous les récits fantastiques, auxquels la tradition ajoute son prestige, qui se débitent sur ce roc formidable, projeté dans une mer toujours houleuse, souvent orageuse, comme un défi audacieux de l’écueil à l’abîme, on n’en approcherait qu’avec une terreur mystérieuse mêlée d’angoisse. Percé proprement dit est un village de deux cents feux, établi sur un promontoire qui semble garder l’entrée du Saint-Laurent : ce promontoire n’a pas de hauteur, il n’approche en rien de nos montagnes du nord ”
