Générateur de vapeur

Définition et enjeux

Bougarel Révolution industrielle, nouveau mode d'emploi de la vapeur… (1879)

Voilà le pourquoi de la vapeur animant nos machines.
En fait, trois choses président à la réalisation :
Le feu qui engendre, le générateur qui emprisonne, et le liquide qui se transforme. De ces trois choses, on choisit le résultat, la transformation, la vapeur.
On choisit la vapeur en raison du prix élevé de sa génération. On choisit un gaz parce que dans les corps classés c'est le moins ténu, le plus difficile à maintenir sous pression, celui qui perd le calorique dont il est animé, avec la plus grande promptitude, le moins dense, et par ce fait, le plus incommode à asservir.
Source : Gallica

Bougarel Révolution industrielle, nouveau mode d'emploi de la vapeur… (1879)

Pourtant, lorsque la première fois on mit le feu sous un générateur, le choix était libre; prendre la vapeur que ne retenait pas le piston le mieux travaillé, le moins perméable, le plus longuement rodé, ou le liquide incompressible, — animé d'une puissance identique et de 800 à- 1,200 fois plus dense était logique, et dans notre pensée, choix plus rationnel.
Source : Gallica

Ernest Lamé Fleury Recueil méthodique et chronologique des lois… (1856)

En thèse générale, tout récipient où la vapeur ne s'échappe pas librement dans l'atmosphère doit, comme les machines et chaudières à vapeur ordinaires, être éprouvé sous une pression triple de la pression effective maximum qui peut exister dans son intérieur, et qui est limitée soit par la charge des soupapes du générateur de vapeur, soit par celle de la soupape adaptée au récipient même.
Source : Gallica

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