Auguste Pelet,
Catalogue du musée de Nîmes ; Notice historique sur la Maison-Carrée…
(1853)
“ La vertu régénératrice du taurobole durait un certain nombre d'années: une inscription rapportée par Gruter (1) a fait admettre que le taurobolié était purifié pour vingt ans; mais on lit sur un autre monument (2) : Tauroboliumin œlernum renatus. On ne sait donc rien de bien positif à ce sujet. Ces sacrifices étaient offerts par des villes, par des provinces, par des corporations, des collèges, et même par de simples particuliers, hommes ou femmes. ”
