René Fournier,  Notice sur Madagascar, histoire… (1900)

“ Le salaire ordinaire moyen des travailleurs agricoles est de 12 francs par mois, plus deux mesures de riz, valant ensemble environ 0 fr. 25, par jour. La question de la main-d'oeuvre est capitale à Madagascar. L'exécution des gros travaux publics projetés semble subordonnée à l'introduction de travailleurs étrangers (Asiatiques ou Africains) , le pays ne pouvant fournir le contingent d'ouvriers qu'ils exigeront qu'au détriment de la colonisation et de la production indigène, notamment de la culture du riz, qui demeure cependant une des richesses les plus certaines de la grande Île. ”
Source : Gallica

René Fournier,  Notice sur Madagascar, histoire… (1900)

“ Le pays Bara est en grande partie peuplé d'anciens Antanalas venus des régions situées à l'ouest de la province de Farafangana.
Les Antaimoros, comme les Antanbahoakas, sont d'origine arabe. Les premiers habitent le littoral de la province de Farafangana; les seconds, le rivage sud de la province de Mananjary. Les Antaimoros aiment le travail qu'ils vont chercher loin de chez eux, à Tamatave et même à Diégo-Suarez.
Les Antandroy sont installés dans le sud et le sud-est de l'île. Fourbes, cruels et sauvages, ils ont surtout vécu, jusqu'ici, de guerre et de razzias.
”
Source : Gallica

René Fournier,  Notice sur Madagascar, histoire… (1900)

“ Nous estimons donc que, pour créer et mettre en valeur, sur le littoral, une concession de 100 hectares renfermant 60 hectares de terres se prêtant à la culture du caféier, du cacaoyer, de la vanille, etc., il ne faut pas dépenser moins de 70,000 à 80,000 francs jusqu'à l'époque des premiers bénéfices. Il est vrai qu'une plantation de 60 hectares de caféiers, par exemple, peut être la source de très gros revenus. ”
Source : Gallica

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