Jean-Victor Augagneur,
Erreurs et brutalités coloniales
“ Entre les assistants s’engagea une conversation : qu’allait-on faire de Kotavy ? Les militaires demandaient qu’il fut immédiatement fusillé avec éclat, devant la population de Sandravinany. Ils jugeaient cette exécution indispensable comme exemple donné aux indigènes, qui hier encore, suivaient Kotavy dans sa révolte. M. Lepreux, plus modéré, décida que Kotavy serait déféré à une cour criminelle siégeant à Farafangana. Un télégramme fut expédié à ce sujet au procureur général à Tananarive. Quelqu’un opina que Kotavy devrait suivre le gouverneur à Farafangana. ”
