Adrien Bourgogne,
Mémoires du sergent Bourgogne
“ Le fourrier, à son tour, battit le bourgmestre, de sorte que madame est grosse, et que l’on dit que c’est du fourrier. Nous étions à écouter et à sourire de la manière dont la femme nous contait cela. « Ce n’est pas tout, continua-t-elle ; il y a encore trois autres femmes, dans le village, qui sont comme la femme du bourgmestre, et c’est pour cela qu’ils sont méchants pour les Français, de si jolis garçons ! » À peine avait-elle dit le mot, que le vélite chasseur se lève, lui saute au cou et l’embrasse : « Prenez garde, voilà mon mari ! » ”
