Adolphe Mavet, Notice biographique sur M. Louis-Alban Ganivet… (1890)
“ Pourquoi faut-il que ce soit le même nom, nom vénéré de la Charente, qui revienne trois ans plus tard sous notre plume ? Pourquoi le sort impitoyable frappa-t-il à coups si rapprochés et si cruels dans les mêmes rangs ? C'est pourtant d'un André encore, que le 5 décembre 1883, M. Ganivet prononça l'oraison. Cette fois, il ne s'agissait plus seulement d'un vieillard, arraché par un trépas, toujours prématuré, à l'estime de ses concitoyens et à l'affection de sa famille ; c'est en pleine jeunesse, en pleine fleur que la mort faucha. ”
