Albéric Second,
La Jeunesse dorée, par Albéric Second
(1878)
“ Pour unique réponse, Florestan carillonna avec fureur. — Qui est là ? dit la voix. — Moi. — Qui vous? — Le vicomte de Juvignac. -. Ah ! c'est vous ? dit la voix. Exclamation qui pouvait se traduire ainsi : — Ah ! ce n'est que vous ? La porte s'ouvrit enfin ; le jeune homme se glissa comme une couleuvre vers la planchette où pendillait la clef de sa chambre; il la saisit, et en deux bonds il se trouva sur la cinquième marche de l'escalier. Mais là, il sembla prendre racine, grâce au poignet vigoureux du portier qui venait de le happer par les basques flottantes de son habit noir. ”
