Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Les salons littéraires au XVIIe siècle… (1968)

Molière en fut, en 1659, avec les Précieuses ridicules, le porte-parole le plus efficace. Mais il eut tout de suite de nombreux imitateurs. Et la lutte contre la préciosité se traduisit, comme l'exposition le montre, sous des formes très populaires, parfois même un peu vulgaires, avec l'apparition, sur les gravures populaires, du fameux Lustucru, qui s'emploie, avec forces outils, à redresser la tête des femmes.
L'on a souvent dit ce que la littérature a dû à un mouvement qui, même s'il fut excessif, n'en a pas moins habitué les Français à une analyse minutieuses des sentiments humains.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les salons littéraires au XVIIe siècle… (1968)

De santé fragile, la Marquise recevait dans sa chambre à coucher, où le lit était séparé du mur par la ruelle. Cette circonstance fortuite suscita la mode des « ruelles ", dont une réplique fidèle est présentée aux visiteurs. Le goût de la conversation s'y développa, qui devint pour une société nouvelle « le plus grand plaisir de la vie, et parfois le seul ». La conversation nécessitait avant tout un esprit rapide, léger, le sens de la formule, l'aisance dans la répartie, l'art de manier les « pointes » et de faire surgir l'imprévu.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les salons littéraires au XVIIe siècle… (1968)

Sa voûte fut décorée en 1646 et 1647 par Romanelli, un peintre italien auquel Mazarin avait donné pour sujet les Métamorphoses d'Ovide; et les dames que l'artiste prit pour modèles étaient, nous conte un contemporain, des élégantes de la Cour, appartenant pour la plupart au monde de la préciosité.
Il était donc tout naturel d'essayer d'y recréer l'atmosphère dans laquelle s'est déroulée la vie mondaine des Précieuses, celle des ruelles et des alcôves, où tant d'esprit fut dépensé en conversations, parfois brillantes et parfois futiles ou pédantes.
Source : Gallica

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