Résumé

Biographie de l'abbé Mayneau de Béziers (1860)

Au plus fort de l'orage, l'abbé Mayneau, accablé de fatigue, tout trempé de sueur, depuis la tête jusqu'aux pieds, s'étant meurtri l'os de la jambe gauche en heurtant contre une branche d'olivier, ayant frappé de la tête une poutre maintes fois, un énorme coup de foudre, le plus formidable de tout l'orage, en forme d'un vaste brasier ardent, éclata sur sa tête au moment qu'il se présenta à la fenêtre pour déverser le vase d'eau qu'il tenait à sa main droite
Source : Gallica

Biographie de l'abbé Mayneau de Béziers (1860)

Après avoir rendu triomphalement dans le ciel de la gloire pure les plus grands services à la religion, à l'église et à sa patrie, au milieu de milliers de périls de sa vie, l'abbé Mayneau, couronné de tant de faisceaux de palmes brillantes, aurait pu être accueilli avec des grâces moins pompeuses, mais plus avantageuses dans sa région natale et y recevoir la rétribution qui console annuellement le vieux sacerdoce laborieux au crépuscule de sa carrière.
Source : Gallica

Biographie de l'abbé Mayneau de Béziers (1860)

L'abbé Mayneau se plaça à l'extrémité de la grand'route, entre deux voitures, en face du gardien, qui était à l'autre extrémité opposée ; un buffle écumant de rage, sortant du Pontémollé, passa comme un éclair entre une haie et le gardien, et en traversant la grand'route pour suivre le chemin gauche de la traverse qui conduisait à sa prairie ; il s'élança de soixante pas sur l'abbé Mayneau, qui, par un effet de la Providence regardant derrière, aperçut le noir monstre fondre sur lui
Source : Gallica

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