César Gardeton, De l'abstinence des alimens, ou Du jeûne… (1821)
“ Au lieu de se faire pendant la nuit ou dans la matinée suivante, la digestion du dîner serait terminée dès le soir, et le corps affaibli ne permettrait ni un bon sommeil, ni une assimilation parfaite. La collation et le dîner sont donc restés ; et l'on voit que l'exercice de la matinée doit faciliter l'élimination des fluides viciés; que le repas du soir soutient l'estomac sans le fatiguer ; que le dîner est assez copieux pour nourrir dans les jours de jeûne; enfin que ce régime a sur-tout l'effet de rompre l'habitude par la diminution des alimens et par la suppression du déjeûner. ”
