Résumé

César Gardeton Des substances alimentaires considérées comme causes de maladies et comme remèdes… (1830)

CORROBORANT. Se dit des remèdes qui fortifient et donnent du ton : le vin corrobore l'estomac.
CORROSIF. Qui corrode, qui ronge. Les substances qu'on nomme corrosives appartiennent à la classe des caustiques.
CRUCIFÈRES. La plupart des plantes de cette famille sont employées, ou comme alimentaires, ou comme antiscorbutiques.
Le chou, le cochléaria, la moutarde, le raifort, le cresson, le navet, le radis, le pastel, etc., sont des crucifères. Toutes ces plantes sont stimulantes.
Source : Gallica

César Gardeton Des substances alimentaires considérées comme causes de maladies et comme remèdes… (1830)

GRUAU. Il est pectoral, adoucissant, humectant, propre pour les âcretés de la poitrine, du sang, de l'urine, pour calmer le trop grand mouvement des humeurs, pour provoquer le sommeil.
On le prend en décoction dans de l'eau ou dans du lait ; il est bon pour restaurer dans les maladies de consomption.
HARÉNG. Sa chair est imprégnée d'une sorte de graisse qui lui donne une saveur très-agréable.
On fait quelquefois usage du hareng
comme d'un médicament.
Source : Gallica

César Gardeton Des substances alimentaires considérées comme causes de maladies et comme remèdes… (1830)

Le café au lait convient dans la phthisie, et dans tous les cas où l'usage du lait est indiqué.
CANNELLE. Si on prend cette substance à petite dose, comme six, huit, douze grains desapoudre, une demi-cuillerée à café de sa teinture, une cuillerée de son vin, de son eau distillée, de son sirop, elle fait sur la surface interne de l'estomac une impression bien marquée, et qui se décèle par le sentiment de chaleur que l'on éprouve à la région épigastrique; en même temps les facultés digestives se développent, et l'élaboration de la nourriture devient plus facile et plus prompte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature