Résumé

Effets des grands froids de l'hiver 1879 à 1880… (1880)

En temps ordinaires, les froids de nos hivers ne sont donc réellement pernicieux que s'ils sont accompagnés de neiges abondantes, qui persistent longtemps; et ils le sont surtout, lorsque la couche supérieure de cette haute neige vient à fondre pendant le jour, pour se transformer un instant plus tard en glace, qui la solidifie et la rend impénétrable. Ici, c'est donc la famine qui tue. Pendant le dernier hiver, tout a péri par le froid principalement.
Source : Gallica

Effets des grands froids de l'hiver 1879 à 1880… (1880)

Tout le monde sait, qu'heureusement pour nos petits oiseaux, la charité de beaucoup de personnes ne s'arrête pas aux limites d'une bienfaisance trop souvent de commande : tout ce qui souffre a droit à leurs libéralités, et dès qu'elles voient une misère, elles sont toujours prêtes à la soulager. Parmi tant de malheureux, les petits oiseaux occupent une large place. Dès que les privations de l'hiver se font sentir, ils quittent les lieux de leur séjour habituel pour se rapprocher de l'homme et lui demander aide et protection.
Source : Gallica

Effets des grands froids de l'hiver 1879 à 1880… (1880)

La destruction d'un certain nombre de nos poissons peut être attribuée généralement à trois causes : au manque d'air dans les eaux mortes, les viviers et les étangs, à la débâcle dans les eaux courantes et à l'épaisseur de la glace dans les unes comme dans les autres de ces eaux.
Lorsque l'eau est soustraite au contact de l'air, ce qui arrive notamment quand sa surface est prise de glace, l'oxigène, ce gaz si indispensable à la vie des animaux, ne peut s'y renouveler.
Source : Gallica

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