Ernest Bottard

Résumé

Ernest Bottard La République au Pôle Nord (1880)

Quant à la République radicale, elle voguait, voiles déployées, sur la mer de la folie ; elle ne reculait devant rien. Les théories sociales les plus insensées, les plus stupides, étaient mises en pratique avec un entrain indicible. Les résultats obtenus avaient été splendides et immédiats. En pénétrant dans ce pays de prédilection, on se trouvait en présence, non pas d'une société, mais d'une assemblée de fous furieux, d'idiots, de gens ahuris, ayant encore face humaine, tout en se rapprochant singulièrement des singes, leurs ancêtres bienaimés.
Source : Gallica

Ernest Bottard La République au Pôle Nord (1880)

Quand on acclame des bandits qui ont mis la France à deux doigts de sa perte, de deux choses l'une, ou l'on est atteint de folie furieuse, ou l'on a perdu tout sentiment d'honneur, d'honnêteté, de loyauté. Une nation ne peut vivre dans de pareilles conditions, il faut qu'elle meure ou qu'elle sache imposer silence à des énergumènes pour lesquels l'amour de la Patrie, le respect du drapeau, ne sont plus que des vieilleries, que des mots vides de sens.
Source : Gallica

Ernest Bottard La République au Pôle Nord (1880)

Le ciel de la République athénienne n'était donc pas, comme on le voit, d'une limpidité parfaite, de nombreux points noirs se montraient à l'horizon, mais cependant il était possible encore de conserver quelque espoir. Un souffle régénérateur passant sur le suffrage universel, un bon ange apportant au centre gauche cette franchise, cette énergie qui lui avaient fait si longtemps défaut, et tout pouvait se réparer. Si les hommes d'élite manquent, une nation marche d'un pas moins rapide
Source : Gallica

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