F. de M.-S., Revue des Deux Mondes
“ À cette époque, l’empire mogol croulait de toutes parts, et l’Inde entière, réveillée par l’appât du gain, convoitait chacun de ses débris ; c’est alors qu’une puissance nouvelle, création d’un seul homme, s’éleva au centre de la péninsule. Merveilleusement situé sur un plateau qui domine les deux mers, immense citadelle défendue par les Ghates, qui ne laissent pour y monter de l’une ou l’autre des côtes de Malabar et de Coromandel, que de rares et étroits passages, le Mysore jeta un éclat d’autant plus vif et soudain, que ses commencemens, presque inaperçus, avaient excité peu de jalousie. ”
