Résumé

France Correspondance de Henri d'Escoubleau de Sourdis… (1839)

Je vous prie de bien vivre avec M. le comte d'Harcourt jusqu'à ce que vous vous sépariez pour venir en ponant, où, par après, vous n'aurez plus à servir ensemble. Pendant que l'armée demeurera dans la mer du levant, M. le comte d'Harcourt et vous, pourrez faire ce que vous estimerez le plus à propos, soit en entreprenant contre l'armée navale des Espagnols si vous en trouvez l'occasion, soit contre ceux d'Alger, y envoyant une si bonne brigade qu'elle soit capable de prendre quantité de leurs vaisseaux et quantité de Turcs pour nos galères.
Source : Gallica

France Correspondance de Henri d'Escoubleau de Sourdis… (1839)

L'effet de cette violence fut tel que la plupart des gentilshommes de Provence qui devaient concourir à l'expédition, protestant contre une pareille indignité, se séparèrent de M. de Vitry. Les troupes prirent parti pour ou contre le maréchal ou l'archevêque la discipline se relâcha de plus en plus, et l'attaque des îles devenant impossible au milieu de ces irritantes divisions, l'année se passa en lenteurs, et les grands préparatifs de M. le cardinal de Richelieu furent vains.
Source : Gallica

France Correspondance de Henri d'Escoubleau de Sourdis… (1839)

Deux de ces vaisseaux se chargent de biscuit, vin, blé, munitions, pour les îles, et l'on craint fort la rencontre des nôtres. Le grand-duc envoie des munitions en Sardaigne, à ce que l'on dit ; et parce que le tour de l'île est grand, on croit qu'il y soit facile. J'ai bien fait valoir les abolitions, vous en verrez bientôt les effets; et si Sainte-Marguerite et Saint-Honorat vous tentent, et que les vaisseaux soient en état, ce sera un coup d'état de prévenir l'arrivée des vaisseaux et galères d'Espagne.
Source : Gallica

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