Georges Mesplede

Résumé

Georges Mesplede Les explorateurs. Numéro 25 (1966)

Celui qui fait un voyage même très mouvementé, même très long, même très riche en dépaysement ne saurait être considéré comme un explorateur. Le livre, le « journal de bord », les photos, le film qu'il rapportera ne seront pas sans intérêt. Si le voyageur est intelligent, bon observateur, s'il s'exprime dans un style alerte et dense, ses remarques, ses notations ne manqueront pas de nous captiver, de nous enrichir, d'être pour nous sujet de réflexion.
Source : Gallica

Georges Mesplede Les explorateurs. Numéro 25 (1966)

Télémaque crie à ses amis d'élever le mât. Aussitôt, le plaçant dans le creux profond de sa base, ils élèvent dans l'air le haut pin, l'affermissent avec des câbles, et tendent par de fortes courroies la voile éclatante : le vent se précipite au sein de la voile enflée ; les sombres vagues de toutes parts battent avec un grand fracas le navire, qui prend l'essor ; il court sur les flots et derrière disparaît la plage immense.
Source : Gallica

Georges Mesplede Les explorateurs. Numéro 25 (1966)

C'est sans doute pourquoi se sont levés des faussaires, présentant au public une contrefaçon mercantile de la noble fonction d'explorateur.
Pour plaire, ces images qu'on donne des explorations retiennent seulement l'aventure. En fait, les explorateurs sont des hommes d'action avec toutes les qualités physiques et morales que cela comporte et ils acceptent l'aventure, mais ils ne sont pas de ces aventuriers qui la recherchent pour elle-même. Quand ils ne peuvent l'éviter, ils la subissent comme une servitude inséparable de leur activité.
Source : Gallica

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